Barack Obama, auteur pour enfants
La maison d’édition Random House a publié le livre que Barack Obama a écrit pour ses deux filles : Of thee I sing: A letter to my daughters. Le manuscrit de ce livre avait été écrit et acquis avant l’élection d’Obama en tant que 44e président et premier président noir de l’histoire des États-Unis. Les 40 pages du recueil qui évoque treize figures marquantes de l’histoire des États-Unis, a été tirée à 500 000 exemplaires… pour débuter. « Le président Obama a écrit un hommage émouvant à treize pionniers américains et aux idéaux qui ont défini notre pays », déclare l’éditeur. Georgia O’Keefe, peintre spécialiste des paysages de l’Ouest, Jackie Robinson, joueur de baseball noir, George Washington, père de la nation, sont quelques-unes des personnalités qui sont décrites en ces pages.La couverture du livre, très joliment illustré par Loren Long, représente les deux filles de M.Obama, Sasha, neuf ans et Malia 12 ans, promenant leur chien Bo. Les droits d’auteur seront versés à un fonds pour l’éducation des enfants de soldats tués ou blessés. Barack Obama n’en est pas à son premier livre. Il est déjà l’auteur de Les rêves de mon père, une autobiographie, et L’audace d’espérer, publié en 2006. Voici qui ajoute au charisme et à l’image d’humaniste que reflète ce 44e président des États-Unis, auteur déjà millionnaire en librairie.
Un show « Franglais » à Montréal : oser l’humour nouveau style
Sugar Sammy fait partie de cette génération au langage coloré qui, dans la même phrase, peuvent facilement passer du français à l’anglais en passant par le punjabi. De souche indienne, Samir Khullar, l’aîné de trois enfants dont le père était propriétaire d’un dépanneur dans le quartier Côte-des-Neiges, parle sa langue maternelle à la maison avec ses parents (qu’il adore et avec lesquels il demeure toujours…à 35 ans), il a étudié en français (loi 101 oblige), et il socialise surtout en anglais, langue dans laquelle beaucoup d’immigrés de différentes origines se retrouvent. Tout ça donne une jolie mixture nouveau genre qui l’a inspiré à créer un spectacle « franglais », parce que Montréal, après tout, il ne faut pas se leurrer, c’est ça : une population multiculturelle et multilingue plus particulièrement bilingue. Bien qu’il fasse le tour du monde avec son humour multilingue, Montréal, c’est SA ville. C’est donc à l’Olympia, que Sugar Sammy qui ne croyait présenter qu’un spectacle expérimental se retrouve avec 25 soirs à guichet fermé et des prolongations. Il faut croire qu’on le comprend et qu’il répond à une demande. «You’re gonna rire! est un spectacle Full bon! On a full rigolé! » disent les critiques. 50,5% anglais, 40,5% français…clin d’oeil au dernier référendum de 1995, le spectacle se déploie sur toutes sortes de sujets, toutes sortes d’accents, toutes sortes de peuples. Tout le monde y passe, de la langue aux classes sociales, des hommes aux femmes, de toutes les origines. Il ne se paie pas plus la tête des Québécois que des autres : Haïtiens, Arabes, Indiens, Latinos, Français, Américains… À voir, pour s’écouter rire en plusieurs langues!
Les baby-boomers au banc des accusés
Éric Duhaime a écrit un essai sur la révolte qu’il ressent par rapport aux baby-boomers qui ont tout eu, tout raflé, laissant des miettes et un remaniement majeur aux jeunes générations. Bien qu’il remercie ses parents pour ce qu’il a reçu dans la vie, c’est là que se termine l’éloge de cette génération qui d’après lui, a trop longtemps imposé son esprit, sa saveur et ses couleurs idéologiques. Pour l’auteur, tout est à revoir, tous les systèmes sont à rebâtir : éducation, santé, immigration…et fonds de pension. L’état contre les jeunes, comment les baby-boomers ont détourné le système d’Éric Duhaime, une oreille à tendre, pour continuer différemment.
Monsieur Lazhar rafle presque tous les prix en son pays !
Monsieur Lazhar, qui était en nomination aux Oscars parmi les meilleurs films étrangers, n’a rien remporté ce soir-là sinon la gloire de s’être rendu en lice dans la plus grande institution cinématographique du monde. Lors de la 32e cérémonie des prix Génie à Toronto par contre, Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau, s’est grandement illustré. De ses 9 nominations il a raflé les 6 plus convoitées : meilleure adaptation, meilleur montage, meilleure réalisation, meilleur film, meilleur acteur pour Fellag, meilleure actrice de soutien pour Sophie Nélisse. C’est un Philippe Falardeau fier et reconnaissant qui montait sur scène. Quatorze des 22 trophées de la soirée ont été décernés à des productions québécoises ! Café de Flore, Starbuck, Funkytown, Snow and Ashes, La nuit elles dansent. Le cinéma québécois est en pleine forme, sans aucun doute. Quant à la 14e Soirée des Jutra, Monsieur Lazhar s’est une fois de plus distingué, en remportant 7 trophées : meilleur scénario, meilleure réalisation, meilleur film, meilleur son, en plus des meilleurs rôles de soutien féminin et masculin pour les jeunes acteurs Sophie Nélisse et Émilien Néron. Ce soir-là, Gilbert Sicotte grâce à son rôle dans Le Vendeur de Sébastien Pilote, a mérité le titre de meilleur acteur et c’est Vanessa Paradis dans Café de Flore de Jean-Marc Vallée qui a remporté le titre de meilleure actrice. Le Jutra-Hommage a été décerné à Paule Baillargeon. Le cinéma québécois : une indéniable fierté nationale ! (source : cyberpresse)
« Tu peux dormir, le temps nous veille »
Marie-Michèle Desrosiers, Fanny Mallette, Judy Richards, Karen Young, Ima, Mitsou Gélinas, Paule-Andrée Cassidy, Claire Pelletier, Pascale Bussières, Julie Snyder, Bïa, Marie-Denise Pelletier, Marie-Claire Séguin et Jessica Vigneault, sont les charmantes et talentueuses interprètes des « Berceuses, de Gilles Vigneault ». Magnifique collectif récité et chanté au féminin, Tu peux dormir, le temps nous veille est le dernier album de notre grand poète-auteur-compositeur québécois. Quatorze berceuses, quatorze interprètes féminines, choisies parmi les voix les plus agréables du répertoire de chanteuses et comédiennes de chez nous. Un baume sur notre coeur… d’enfant.
Jean-Claude Poitras fête 40 ans de carrière
C’est au Salon de l’Habitation que le designer Jean-Claude Poitras sera honoré pour ses 40 ans de création artistique dans le monde de la mode et de la décoration. Du 16 au 25 mars, en pleine allée centrale, seront exposées ses oeuvres les plus marquantes de son histoire dans le prêt-à-porter, la haute couture, la décoration et les arts de la table en plus de certaines oeuvres présentées en avant-première. Honoré, Jean-Claude Poitras est toutefois surpris que ce soit le monde de l’habitation qui l’honore plutôt que celui de la mode dans lequel il a oeuvré la plus grande partie de sa vie. D’autres surprises attendent peut-être le réputé designer québécois au cours de cette année anniversaire.









